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L’Histoire

Le Nice Guitar Duet réunit des talents issus d’horizons différents.

Cette formation classique couvre une vaste palette de virtuosités, de couleurs et d’émotions empruntées à tous les répertoires. Bach ou Mozart, compositeurs espagnols et sud-américains inspirent ces deux guitares.

Leurs arrangements donnent un air de fête aux programmes qui touchent les publics de toutes générations.

Laurent Blanquart et Claude Di Benedetto aiment revisiter les thèmes célèbres du répertoire lyrique, des musiques de films ou de la chanson française et internationale.

Laurent Blanquart et Claude Di Benedetto, complémentaires et complices, aiment revisiter les thèmes célèbres du répertoire lyrique, des musiques de films ou de la chanson française et internationale.

Ils emmèneront avec un même talent le public à travers Bach, Mozart, Albeniz, Django Reinhardt, les musiques sud-américaines entrainantes (partida, milonga, séguédilles …), les musiques de films (il était une fois dans l’ouest / le parrain / le troisième homme / voyage au bout de l’enfer …), les chansons françaises et internationales (J. Kosma / Queen) …

Le programme peut être orienté plus classique, plus jazz, plus musique de film selon votre souhait.

Les Musiciens

Laurent Blanquart

Laurent Blanquart

Premier prix de guitare à l’unanimité dans la classe d’Alexandre Lagoya et de Carel Harms, Laurent BLANQUART enseigne à Paris au Conservatoire National Supérieur de Musique et à Nice au Conservatoire à Rayonnement Régional Pierre Cochereau.

Lauréat de nombreux prix internationaux, il mène une brillante carrière de guitariste et de pédagogue. Régulièrement invité en tant que soliste en France et à l’étranger, il se produit avec l’Orchestre de Cannes, l’Orchestre National de Lille, le Capitole de Toulouse et l’Orchestre de Lublin en Pologne... notamment pour interpréter le concerto d’Aranjuez.

Dans le domaine de la musique vivante, et il est le dédicataire de plusieurs oeuvres et participe à la création de partitions de Betsy Jolas, Zygmunt Krause, Olivier Chassain...
Son dernier enregistrement des « Twelve songs » de Toru Takemitsu est unanimement salué par la critique.

Dans le domaine de la musique de chambre, il se produit en concert avec le Quatuor Debussy, les Musiciens d’Hélios, le B Guitar Quartet avec lequel il produit un DVD remarqué.

Sur les grandes scènes lyriques comme les «Chorégies d’Orange» ou le «Teatro Real», Laurent Blanquart est le partenaire privilégié de Béatrice Uria-Monzon, Roberto Alagna, José Van Dam, Rolando Panerai...

Claude Di Benedetto

Claude Di Benedetto

Premier prix de musique de chambre au Conservatoire National de Région de Nice, Claude DI BENEDETTO est l’élève des chefs d’orchestre Dominique Lapierre et Paul Jamin. Fort d’une musicalité et d’une technique acquises au fil des ans auprès du duo Ako Ito-Henri Dorigny, et renforcée dans les masters classes d’Alirio Diaz, Roland Dyens, Francis Kleynjans... il se produit en France et à l’étranger : Cité de la Musique à Paris, Académie Franz Liszt à Budapest, College of the Atlantic aux Etats-Unis, Château de Prague... Opéra de Nice et cathédrale de Vence, où il a récemment interprété le Concerto Andalou de Rodrigo avec le B Guitar Quartet et l’orchestre de Cannes.

Son expérience de l’art dramatique lui donne le goût du spectacle musical conçu comme un véritable échange avec le public.
Titulaire d’un D.E.A sur le sujet « Guitare et créateurs » et pédagogue reconnu, il enseigne dans les classes «Techniques de la Musique et de la Danse».

La formation en analyse musicale et histoire de la musique lui est confiée pour le Diplôme d’Etat de danse.

Ses récentes transcriptions d’oeuvres d’Ennio Morricone ou de Freddie Mercury, et ses interprétations chantées - il est à la fois baryton lyrique et contraténor - des « Séguédilles » de Sor, de la « Cavatine » du Don Juan de Mozart... viennent enrichir le répertoire instrumental du Nice Guitar Duet.

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Quelques Vidéos

Le Nice Guitar Duet à Chateaneuf-de-Grasse © France 3

Le Nice Guitar Duet et le Son

Répertoire

  • Jean-Sébastien BACH 1685-1750

    Ouverture Cantate 24 … le point de rencontre suprême du contrepoint et de l’harmonie, de « l’horizontal et du vertical » se retrouve dans cette ouverture, véritable explosion de génie, de vigueur et de santé, à l’image de ce compositeur, père de 20 enfants, et lui même issu d’une « colonie » de Bach remontant au 11ème siècle !

  • Geronimo GIMENEZ 1854-1923

    La Boda de Luis Alonso … enfant prodige, il est à 12 ans 1er violon de l’orchestre de Cadix ! Il dirige à 17 ans une compagnie d’opéra et de zarzuela (opérette espagnole ) dont La Boda est l’ouverture de la plus célèbre.

    Qualifié par ses pairs de «musicien de l’élégance» pour son sens rythmique et ses qualités de mélodiste, il a influencé des compositeurs comme M. De Falla ou J. Turina.

  • Isaac ALBENIZ 1860-1909 : Asturias

    1er concert à 4 ans à Barcelone, conservatoire de Paris à 7 ans, voyages en Amérique du sud dès 12 ans. Il entreprend de courtes études aux conservatoires de Leipzig et de Bruxelles où il se fait remarquer pour… sa mauvaise conduite !

    « Jamais l’écriture du clavier n’a été poussée aussi loin » (Olivier Messiaen à propos d’Iberia), mais cet Asturias pour guitare (Suite espagnole pour piano) alimente toujours la controverse: peut-on légitimement préférer la transcription à l’original ?

  • Django REINHARDT 1910-1953 : Nuages

    Son de jeu et sa composition ont donné naissance à un style à part entière : le « jazz manouche ».

    Bien qu’étant l’un des musiciens les plus respectés et influents de l’histoire du jazz, il demeure également une référence pour les guitaristes classiques dont certains l’ont marqué : l’histoire dit qu’il était ému aux larmes à l’écoute d’œuvres de Bach interprétée par Ida Presti.

  • Tony MURENA 1917-1970, Joseph COLOMBO 1924-1970 : Indifférence

    Accordéoniste virtuose, excellent bandonéoniste, il est contacté par Glenn Miller pour rejoindre son orchestre !

    Co-signée par Joseph Colombo (ainsi que Passion, les deux œuvres les plus jouées au répertoire musette) , cette valse fait partie des chefs d’œuvre qu’il interprète avec « l’Orchestre Musette de Radio Luxembourg » fondé avec Marcel Azzola et André Verchuren.

  • TRADITIONNEL VÉNÉZUÉLA : La Partida

    « Valse en mineur ou la mélodie au service du cœur » (Patrick Frémeaux, « Le Monde de la Musique ») à propos d’Indifférence peut s’appliquer à La Partida.

    Une très belle version de cette œuvre a été enregistrée par le B. Guitar Quartet dans leur dernier CD/DVD intitulée… «Indifférence » en hommage à ce genre populaire au charme irrésistible.

  • Anton KARAS 1906-1985 : 3ème Homme

    La musique de ce film jouée à la cithare lui apporta gloire et richesse (ce thème se classa pendant 2 mois en tête des meilleurs ventes de disques américaines entre Avril et Juillet 1950 !).

    Le « thème de Harry Lime », ici arrangé pour 2 guitares par Claude Di Benedetto, fait d’un modeste interprète une star internationale avant même la première projection du film à New York.

    Karas ouvre ensuite un restaurant sur les hauteurs de Vienne, sa ville natale, et abandonne la composition.

  • Joseph KOSMA 1905-1969 : Les feuilles mortes

    Compositeur français d’origine hongroise, élève de Bartok à Budapest où il devient chef d’orchestre de l’opéra, musiques de films pour Marcel Carné et Jean Renoir, il est l’auteur de nombreuses chansons populaires notamment sur des paroles de Jacques Prévert.

    Les feuilles mortes ont été immortalisées par Juliette Gréco et Yves Montand. Laurent Blanquart nous offre une version unique et émouvante de ce thème éternel adopté par le « Real Book » des jazzmen.

  • Jorge CARDOSO 1949 : Milonga

    Guitariste et compositeur argentin, il renonce à sa carrière médicale alors qu’il obtient son diplôme. Il découvre la richesse des rythmes de son pays natal et s’initie aux musiques anciennes, classiques et contemporaines.

    Nourri de toutes ces connaissances, il puise l’essentiel de son inspiration dans les musiques traditionnelles d’Amérique latine. La milonga, apparue au milieu du 19ème siècle dans les faubourgs de Buenos-Aires, mélange rythmes afro-uruguayens et habanera cubaine.

  • Fernando SOR 1778-1839 : Séguédilles

    Ecrit des opéras et des ballets acclamés dans toute l’Europe. Ses contemporains, Aguado, Carulli, Giuliani… le considèrent comme le meilleur guitariste du monde.

    Ses exigences de compositeur, qu’avaient peu de guitaristes de son époque, font de lui une référence incontournable : son admiration pour Mozart et l’art lyrique apparaît dans ses « Séguédilles » pour voix et guitare comme dans le célèbre «Thème et variations sur O cara armonia » de « La flûte enchantée » pour guitare solo.

  • Domingos SEMENZATO 1908-1993 : Choro

    Essentiellement connu pour ce « choro » en la mineur dont le titre précis est « Divagando », ce compositeur et guitariste brésilien enseignait la guitare à Sao Paulo.

    Il aurait été l’ami du grand guitariste Barbosa-Lima. Bien que « choro » signifie « pleur » en portugais, son rythme demeure syncopé et joyeux et son jeu caractérisé par la virtuosité et l’improvisation.

  • Stanley MYERS 1933-1993 : Cavatine

    Compositeur britannique de musiques de films.

    C’est pour « The Deer Hunter », « Voyage au bout de l’enfer », premier film traitant de la guerre du Vietnam de Michael Cimino (1978/5 Oscars) qu’il écrit cette merveilleuse cavatine considérée comme le leitmotiv de la vie tranquille et paisible de la petite ville de Clairton (Pennsylvanie/Etats-Unis) où se déroule une partie de l’action.

    Ce thème porte aussi le titre « She was beautiful ». Il est joué à la guitare par John Williams dans la bande originale.

  • Vittorio MONTI 1868-1922) : Czardas

    Il étudie à Naples le violon et la composition. Vers 1900, il devient le chef du célèbre « Orchestre Lamoureux » à Paris, pour lequel il écrit plusieurs ballets et opérettes. Mais la postérité ne retiendra de son œuvre que « Czardas », signifiant auberge hongroise, lieu où l’on aime faire la fête!

    Cet air, initialement composé pour violon ou mandoline et piano, est arrangé pour toute sorte d’ensembles. Il juxtapose mouvements rapides et lents, et utilise des effets d’accélération comme dans le « Sirtaki ».

  • Freddie MERCURY : Bohemian Rhapsody

    Enregistrée par le groupe « Queen » pour l’album « A Night at the Opera » (1975), cette chanson adopte un style opéra-rock.

    En musique classique, une rhapsodie ou rapsodie est une composition de style et de forme libres proche de la fantaisie romantique. Elle repose souvent sur des thèmes et des rythmes nationaux ou régionaux. Ici, un bohémien décrirait les moments précédant son exécution.

    L’Étranger d’Albert Camus et le mythe de Faust auraient été des sources d’inspiration pour le compositeur décédé prématurément en 1991.

  • Ennio MORRICONE : Il était une fois dans l’ouest

    I Basilischi … il a écrit plus de 500 musiques de films et vendu près de 50 millions de disques !

    Compositeur infatigable et inclassable, Ennio Morricone allie pureté des sentiments, sensibilité, poésie, force et lyrisme. Musicien de formation classique il fait ses études à Rome à l’Academie Nationale de Ste Cécile, avant de se tourner vers une musique plus populaire dédiée au 7ème art.

    A partir des années 60 il collabore avec les plus grands cinéastes italiens et internationaux : Bertolucci, Pasolini, Leone, Huston, Molinaro, Lautner, Almodovar, De Palma …

  • Nino ROTA : Le Parrain

    Il entame sa carrière de compositeur en 1923 avec un oratorio, « L’enfance de St Jean » alors qu’il n’a que 12 ans ! Il rencontre Toscanini qui le pousse à se perfectionner au Curtis Institute de Philadelphie où il obtient une bourse d’étude.

    1ères partitions pour le cinéma en 1933, collaboration avec Fellini dès 1955 (Le Parrain et Fellini Roma 1972) … Le thème « parla piu piano » ressemble à celui du « Lac des Cygnes ».

    Nino ROTA a également écrit 10 opéras, 5 ballets, et bien d’autres œuvres instrumentales dont un concerto pour piano et orchestre. Il meurt en 1979.

  • Gerardo Hernan MATOS RODRIGUEZ : La Cumparsita

    Variante orthographique de comparsita (petit groupe de musiciens!) prononcée par les immigrés italiens, est un air de tango très populaire en Argentine et en Uruguay.

    Ecrite fin 1915 début 1916, elle reste méconnue jusqu’en 1924. Les argentins Enrique Maroni et Pascual Contursi lui adjoignent alors des paroles. Carlos Gardel enregistre la version chantée en 1927 et le succès est fulgurant !

    « L’hymne du Rio de la Plata » est utilisé dans de nombreux films dont « Certains l’aiment chaud » de Billy Wilder ou « Tango » de Carlos Saura.

  • Manuel DE FALLA 1876-1946 : La Danse rituelle du feu

    Extrait du ballet « l’Amour sorcier », a été composée en 1914-1915 pour la danseuse de Flamenco Pastora Imperio qui lui avait commandé une « Gitanerie musicale » !

    Candelas, jeteuse de sort, est hantée par un ancien amour qui surgit chaque nuit comme un spectre quand un autre tente de prendre sa place.

    Ce charme maléfique sera définitivement rompu par cette danse rituelle qui parviendra à détourner l’attention jalouse de l’amant défunt.

    Page célèbre et souvent isolée de son contexte, la Danse rituelle du feu est une musique de transe et d’incantation.

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